Eco Mania – 1000 questions pour gagner des millions !

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Dans la famille À Dada ! on ne perd pas une occasion de s’amuser ! Il y a bien-sûr les jeux que l’on fait avec les enfants, mais Papa À Dada ! et moi ne sommes pas en reste en matière d’amusement, et parmi nos passions communes se trouvent les jeux de société ! Nous adorons nous réunir avec nos amis et lancer une partie souvent ponctuée de rires ! Nous apprécions beaucoup les jeux de questions car ils parviennent souvent à mêler bonne ambiance et apprentissage (eh oui, apprendre est aussi une de nos passions communes !). Alors quand les éditions Marabout m’ont proposée de découvrir le jeu « Eco-Mania » un jeu de questions sur l’économie (domaine qui m’est presque complètement étranger, j’avoue !) je n’ai pas hésité une seconde !

Eco mania : la boîte de jeu

Eco mania, le jeu

Comme je le disais plus haut, Eco Mania est un jeu de questions sur l’économie. Il est divisé en 6 catégories auxquelles correspondent 6 séries de cartes :

  • Politiques et systèmes économiques : Croissance, PIB, hommes politiques…
  • Histoire économique : Théories économiques, géographie…
  • Economie internationale : Euro, Europe, firmes étrangères…
  • Votre argent : Banque, bourse, moyens de paiement…
  • Les entreprises et les entrepreneurs : Distribution, transports, télécom…
  • Economie digitale : High-tech, start-up, économie numérique…

éco mania boîte de jeu

eco mania, les catégories

Le jeu est donc composé de 240 cartes, un livret d’explication et un dé dont chaque face représente une catégorie. J’ai beaucoup aimé présentation du jeu : tout tient dans la boîte et il n’y a rien à sortir si ce n’est le dé. Pas de perte de temps dans l’installation d’un plateau et une fois le jeu terminé on repose le dé dans la petite case qui lui est réservée et on ferme la boîte !

Le mode de jeu est simple : à partir de 2 joueurs, seul ou en équipe, on tire le dé pour choisir la catégorie puis on tente de répondre à l’une des questions de la carte. Si la réponse est juste, on remporte la carte. Le but du jeu est de remporter une carte pour chaque catégorie et ainsi gagner 10000 € (les 10000 € ne sont pas fournis avec la boîte de jeu).

Nul en économie ? Même pas vrai !

Voilà ce qu’on peut lire en titre du livret explicatif du jeu Eco-Mania. Et c’est plutôt bien résumer ce jeu ! Les questions sont très diverses et font souvent appel à la culture générale. Alors même si nous n’avons pas toujours trouvé les réponses (sinon le jeu aurait été trop facile et n’aurait eu aucun intérêt) nous avons apprécié de trouver des questions qui nous étaient abordables grâce à notre culture G, mais aussi par déduction ! Le jeu remplit complètement son contrat : nous prouver qu’on n’est pas complètement nul en économie et que sous couvert de noms savants, c’est un domaine qui fait partie de notre quotidien.

eco mania : les questions

D’un point de vue de l’amusement, ce jeu m’a beaucoup surprise. J’étais assez sceptique sur le côté ludique d’un jeu sur l’économie (mais je n’aime pas rester sur mes a priori ) et finalement les questions ne sont pas si difficiles. Et en faisait appel à son esprit de déduction, on est souvent amené au débat avec ses adversaires ou ses coéquipiers. Voilà un jeu qui amène au dialogue dans la bonne humeur !

Jean-Marc Sylvestre, Julien Gagliardi, Eco Mania, Marabout
de 2 à 12 jouers
Durée : 30 minutes
Prix : 16,90

Cet article est ma participation au rendez-vous 1,2,3 jouez du blog Maman & Pipelette, les autres participations :

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Et soudain… prendre son temps

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Depuis la rentrée de septembre j’ai l’impression de courir après le temps. Le rythme de l’école nous pèse beaucoup, Colombe est épuisée et difficile à gérer. Ces derniers mois, toute la famille a été mise sous la pression de ce rythme imposé par une équipe éducative bornée. Et alors que nous aimions sortir et faire des activités tous ensemble, le temps que Colombe passait à la maison était uniquement consacré à son repos : elle rentrait de l’école trop fatiguée pour la moindre activité, les week-end nous avions de la peine de la sortir trop longtemps tant elle était déjà sollicitée toute la semaine. En somme notre quotidien était principalement réglé autour du rythme scolaire d’une petite fille de 3 ans 1/2…

Et puis jeudi matin… Depuis lundi, j’ai eu un lumbago, une gastro, et là j’enchaînais sur une angine… Je suis allée tirer Colombe de son lit comme tous les matins d’école et une fois installées en tête à tête à la table du petit-déjeuner je l’ai regardée. Ma petite fille qui avait eu du mal à sortir du sommeil et qui portait encore sur elle des cernes lui donnant l’air d’un petit panda, tentait de manger sa tartine de chocolat entre deux quintes de toux. Oh rien de bien grave, mais une petite toux désagréable. Alors je lui ai laissé le choix : « Tu veux aller à l’école ou tu préfères te reposer ici avec moi ? ». « Je préfère me reposer avec toi. »

Alors après avoir fini notre petit-déjeuner nous avons allumé la télé et nous avons regardé quelques dessins animés. Petit O’ s’est levé et a mangé. Puis nous avons éteint la télé et nous nous sommes tous habillés sans nous soucier de l’heure. Nous avons sorti de la peinture et des tampons, puis des feutres et des coloriages. J’ai mis un plat dans le four et je suis allée jouer avec les enfants. Nous mangé, fait une sieste, lu des histoires et trié des affaires qui avaient besoin d’être triées. Et pendant 4 jours nous avons fait la cuisine à 4 et parfois 6 mains. Nous avons lavé de la salade avec la brosse pour la vaisselle en mettant de l’eau partout mais ça n’était pas grave parce que nous avions bien le temps de laver après. Nous sommes sortis faire du vélo, nous avons vu les canards et les copains. Nous avons fait des gâteaux et préparé des légumes super bons. Nous avons fait des tours très très hautes, même plus hautes que Petit O’ ! Nous avons fait des exercices de lectures et d’écriture et Colombe a adoré ça.

Nous avons passé ces 4 derniers jours à profiter : profiter du temps, profiter de nous. 4 petits jours qui nous ont suffit à refaire le plein d’énergie. 4 petits jours durant lesquels les soucis du quotidien ont paru bien petits. 4 jours de bonheur et d’échange entre nous. 4 jours sans sans cri, sans chamailleries (ou presque !) 4 jours durant lesquels nous ne nous sommes pas vraiment préoccupés du temps ni même de quelconques obligations. Et finalement, sans se soucier de ce qui devait impérativement être fait, juste en se disant qu’on allait faire « ça » tout de suite et le terminer avant de passer à autre chose mais sans se donner de limite de temps ou d’impératif de résultat, nous avons réussi à faire beaucoup plus que dans notre quotidien dans lequel on s’impose tant de contrainte. En 4 jours, j’ai réussi à finir plusieurs tâches qui traînaient pour la maison, j’ai pris également du temps pour moi et pour des projets personnels, et j’ai passé de nombreux moments complices et joyeux avec mes enfants.

 

"Avec mon filet de pêche, je vais attraper la lune !"
« Avec mon filet de pêche, je vais attraper la lune ! »

Alors maintenant, plutôt que de courir après, il se peut qu’on prenne tout simplement notre temps…

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Mine de rien, la collection des livres de Catherine Dolto

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L’autre jour en flânant dans ma librairie préférée, j’ai eu la bonne surprise de trouver quelques titres de la collection « Mine de rien », les livres pour enfants écrits par Catherine Dolto. C’est une collection que je connais bien pour en avoir déjà empruntés à la médiathèque, sans jamais les avoir trouvés en boutique. Je sais que chacun de ces titres a été écrit avec soin et que les textes sont pensés en détails pour aider les enfants (et leurs parents) à affronter une épreuve ou une petite difficulté du quotidien. C’est donc les yeux fermés (enfin c’est une façon de parler, parce qu’il fallait que je garde les yeux ouverts pour lire les titres sur les livres !) que j’ai choisi 2 titres qui me semblaient utiles pour nous actuellement. « Juste pas juste » parce que quand on est petit on se demande souvent pourquoi les adultes ont certains droits que les enfants n’ont pas, et aussi parce que quand on a un frère ou une sœur, la notion de justice devient très présente. « Les mensonges » me semblait adapté car même si elle ne ment pas vraiment, depuis quelques semaines, on sent que Colombe essaye de voir ce qu’un mensonge pourrait provoquer comme réaction chez nous. Elle remplace parfois un « oui » par un « non », nous dit qu’elle n’a pas fait une chose alors que c’est faux. Et à chaque fois, elle a un petit temps de réflexion avant de parler et on sent que plus que de nous donner une réponse, elle observe notre comportement et constate le poids de ses mots.

2 livres de la collection Mine de Rien

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Ces livres ne présentent pas d’histoire, mais des pistes de réflexion. Sur chaque double page se trouve une illustration et un texte associé qui invitent à réfléchir sur un aspect précis du thème du livre. Ainsi dans « Juste pas juste » on aborde le sentiment d’injustice lorsque tous les enfants n’ont pas exactement la même chose, mais on explique aussi pourquoi les différences sont utiles et parfois nécessaire. Et comme le livre est ancré dans une tradition de bienveillance, il ne se contente pas d’un « c’est comme ça, accepte-le ! », mais explique à l’enfant que parfois les adultes n’agissent pas correctement (et pas forcément de manière intentionnelle) et que l’enfant peut en discuter.

Sans jugement, le livre amène l’enfant mais aussi l’adulte vers une réflexion. C’est un livre idéal pour trouver des pistes dans la résolution des soucis de nos enfants, mais aussi tout simplement pour partager nos opinions sur les grands sujets de la vie !

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La collection aborde des thèmes qu’on retrouve souvent dans la littérature pour enfant (L’école, le docteur, les colères…) mais aussi des thèmes plus rarement abordés et pour lesquels on a souvent du mal à trouver des mots (la mort, l’adoption, le racisme…). Tous sont écrits par Catherine Dolto (médecin et psychothérapeute) et Colline Faure-Poirée (éditrice qui a découvert de grands noms de la littérature pour enfant) et tous les titres de la collection que j’ai lu était de valeur égale ! Alors si vous êtes confrontés à des questions auxquels vous ne trouvez pas les mots adaptés à votre enfant, allez faire un tour du côté de la collection Mine de rien qui est vraiment très complète (et qui semble s’agrandir régulièrement) !

Collection Mine de rien, Gallimard Jeunesse
Prix : 6,20 €
âge : certains titres sont abordables dès 1 an, d’autres à partir de 2 ou 3 ans.

Cet article est ma participation au rendez-vous « Chut les enfants lisent » du blog Devine qui vient bloguer ?

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Trouver un déguisement pour aller à Disneyland

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Pour nos enfants, un séjour à Disneyland est un moment magique (et pour nous aussi d’ailleurs !). Mais pour que la magie soit totale, quoi de mieux pour notre petit que d’être vêtu comme l’un de ses personnages préférés ? Certains seront fous de joie de se promener vêtus en Jedi, d’autres préféreront être des princesses, tandis que les plus jeune aimeront se mettre dans la peau de leurs copains Winnie ou Némo ! Je vous propose donc de faire un petit tour de l’offre de déguisements des héros Disney, avec une petite sélection pour tous les budgets et quelques astuces pour être au top le jour J !

Où acheter un déguisement Disney ?

  • Si vous êtes couturière, l’idéal est bien évidemment de faire les déguisements vous-mêmes. Les déguisements auront une petite touche personnelle et vous aurez la satisfaction de voir votre enfant porter un habit que vous avez créé ! Quelques idées de patrons (gratuits) ici, ici, ici, ici.Déguisements pour aller à Disneyland : princesse et Winnie l'Ourson
  • La première boutique à laquelle on pense est bien évidemment le Disney Store qui vend ses déguisements en boutique et en ligne. L’avantage c’est qu’on y trouve un très large choix de costumes ressemblants dans les moindres détails aux costumes de héros préférés de nos enfants. Il y en a pour tous les goûts, et on peut même s’offrir des accessoires pour pousser la ressemblance au maximum. L’inconvénient c’est bien-sûr le prix : 50 € en moyenne pour une robe de princesse ça n’est pas donné, et pour peu qu’on ait plusieurs enfants, la facture devient vite très salée ! Mais la qualité est généralement au rendez-vous !
  • Si vous adorez vraiment ces robes Disney mais que votre budget ne vous permet pas de les acheter, vous pouvez en trouver sur les sites de vente d’occasions (le bon coin par exemple). Demandez également à vos proches s’ils n’en ont pas chez eux. C’est la solution pour laquelle j’ai opté pour le déguisement de ma fille : ma nièce a eu une longue période « princesses » et avait plusieurs robes qu’elle a données à Colombe lorsqu’elles ont été trop petites.
  • Certaines enseignes de vêtement ont les licences Disney, ce qui leur permet de vendre des déguisements qui ne sont pas identiques aux vêtements des personnages mais qui y ressemble vraiment beaucoup et qui plairont aux enfants. C’est le cas de Kiabi qui fait des déguisements pour les enfants, mais aussi pour les bébés. C’est là que j’ai acheté les tenues de Petit O’ : un costume de Tigrou et un surpyjama Winnie l’Ourson. Question prix, chaque déguisement m’a coûté un peu moins de 20 €, et le rendu des vêtements était vraiment très sympa !
  • Enfin, pour avoir un déguisement unique on peut le créer soit-même. Mais si vous n’avez pas le temps (ou pas le niveau en couture) il y a de nombreux créateurs français qui vendent de très jolis déguisements sur les sites de ventes comme A little Market. Le budget à prévoir est souvent important, mais pas toujours : certaines créatrices vendent des robes sublimes pour moins de 50 € ce qui est vraiment raisonnable pour un vêtement fait-main en France et personnalisable ! Pour exemple, la boutique Impression de Liberty fabrique des robes de princesse sur commande à partir de 40 €. Idéal pour une robe personnalisée aux couleurs préférées de la petite fille !

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De quels accessoires a-t-on besoin ?

Une cape ou un poncho

Disneyland est situé à Paris, et soyons honnête il n’y fait pas chaud toute l’année ! Dès l’automne et parfois jusque tard dans le printemps, il faut se couvrir pour ne pas attraper froid. Mais c’est tellement dommage de cacher un beau déguisement avec son manteau de tous les jours… Il faut donc penser à prendre une cape : elle tient chaud, mais laisse apercevoir les vêtements ! Et pour trouver la cape idéale, là encore il y a plusieurs solutions !

  • Fabriquer sa cape soi-même. C’est l’option que nous avons choisie. Ma maman a gentiment pris sur son temps pour fabriquer une magnifique cape de princesse pour Colombe (avec une vieille jupe et un vieille anorak !) et un cape façon « pot de miel » pour Petit O’ (toujours avec un vieil anorak, et quelques mouchoirs cette fois). Au final ces capes ne nous ont rien coûté (sauf du temps) puisqu’elles ont été faites en recyclant de vieux vêtements que nous ne portions plus !cape-robe-princesse
    cape-princesse-dos
    Cape pot de miel
  • Acheter une cape sur Disney Store, car grâce à la Reine des Neiges, Disney vend enfin des capes pour couvrir les petites filles (impossible de trouver le lien sur la boutique en ligne, mais les boutiques du parc étaient pleines de capes chaudes Reine des Neiges). Mais voilà, premièrement, comme tous les produits Disney, ces capes représentent un certain budget. Ensuite, à part le modèle Reine des Neiges, je n’en ai pas vu d’autres… Donc toutes les petites filles devraient s’habiller en Anna ou Elsa, quant aux petits garçons… ils ont été un peu oubliés…
  • Faire fabriquer sa cape par une petite créatrice qui pourra vous la personnaliser. Je vous ai déjà parlé des ponchos Lilycorne qui nous avait fait notre poncho de bain. Cette créatrice fabrique également de jolis ponchos en polaire ou en toile enduite (idéal quand il pleut !) que vous pourrez assortir au déguisement de l’enfant. L’avantage c’est que vous pouvez choisir un modèle suffisamment discret pour que votre enfant puisse le porter au quotidien ensuite ! Ses ponchos polaires sont disponibles à partir de 60 €, prix raisonnable pour un vêtement qui suivra votre enfant plusieurs années ! N’hésitez pas à aller faire un tour sur son site et sur sa boutique sur A little Market et à la contacter car elle est très à l’écoute des besoins et envies de ses clients !Poncho flocon Lilycorne
    Poncho dragon Lilycorne

Des pulls et des sous-pulls

Malgré la cape, il se peut que votre petit ne soit pas assez couvert ! La solution est simple : il lui faut un pull, un sous-pull et un collant ! Vous trouverez des sous-pulls et des collants aux couleurs assorties au déguisement dans de nombreuses boutiques pour enfants (Kiabi, Zgeneration, Uniqlo…). Pour les pulls, je vous conseille les pulls polaire de chez Décathlon : ils existent dans toutes les tailles, dans un large choix de couleurs, et ils ne sont vraiment pas chers !

Les accessoires indispensables au déguisement

Maintenant que vous avez le déguisement pour aller à Disneyland, que vous avez de quoi avoir chaud S’il y a quelques indispensables dans la tenue d’une princesse, de Peter Pan ou d’un jedi (oui, oui, Star Wars est bel et bien devenu une licence Disney !), il faut tout de même s’assurer que ces accessoires ne seront pas trop encombrants sur place. Il faudra donc convaincre les jedis de laisser leur sabre laser à la maison (quitte à en acheter un sur place à la fin de la visite, puisque sur le modèle du bar à Patate, il existe un bar à sabres lasers pour personnaliser son arme !), et Peter Pan ne pourra pas s’encombrer de son arc et de ses flèches. À la place, je vous conseille les couronnes et les chapeaux qui termineront d’habiller vos petits héros, mais attention, il faut qu’ils tiennent dans votre sac car il est fort probable qu’après 3 min 27 votre petit vous dise qu’il en a marre ! La règle d’or en arrivant à Disneyland Paris, c’est de ne pas trop s’encombrer alors limiter les petits accessoires au maximum ! Et d’ailleurs, si vous passez par les boutiques, votre petit n’aura sûrement plus d’yeux pour le chapeau avec lequel il est venu et il vous suppliera de lui acheter une ceinture de super héro ou la parure de bijoux de Belle !

Mes enfants, Colombe et Olivier étaient plus qu’impressionés de porter toute la journée les tenues de leurs héros préférés ! Ils se sont promenés fièrement dans le parc, et à chaque fois qu’une personne leur faisait remarquer qu’ils avaient de beaux déguisements, je voyais des petites étoiles briller dans leurs yeux ! Ces déguisements ont été un vrai plus dans notre visite, et je suis heureuse d’avoir pris le temps d’arranger ce qui paraît être un détail, mais qui a rendu ce séjour inoubliable pour mes petits !
J’espère que ces conseils vous seront utiles ! Si c’est le cas, ou si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager en commentaire ! Et bon séjour chez Mickey !

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Bac sensoriel de la Reine des Neiges – Voyageons Ludique

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Ce mois-ci, le rendez-vous Souris… Maman, nous proposait d’explorer les neiges éternelles pour son rendez-vous Voyageons Ludique. Le choix de l’activité s’est imposé de lui-même car pour Noël, Colombe a reçu une boîte de figurines de la Reine des Neiges ! Comme les enfants jouent toujours beaucoup avec les bacs sensoriels que je leur propose, j’ai décidé de leur proposer ce jeu sous la forme de bac, comme je l’avais fait pour Le monde de Némo. Alors certes, les neiges de la princesse Elsa ne sont pas éternelles, mais pour cette fois j’avais plus envie de faire plaisir à mes enfants, plutôt que de tenter de leur inculquer des notions de géographie ! Alors voici notre bac sensoriel de la Reine des Neiges !

Bac sensoriel de la Reine des Neiges

J’ai recouvert le bac d’un morceau de ouatine pour faire la neige. Le château d’Elsa est symbolisé par quelques arcs de notre tout nouvel arc-en-ciel de Grimms (Père Noël a été généreux). Sur le « sol » j’ai parsemé quelques uns de nos galets brillants dont les couleurs vont parfaitement dans le thème ! Pour les blocs de glace que Kristof découpe au départ, j’ai posé quelques glaçons en plastique (je ne les ai pas fait congeler avant car mes petits n’aiment généralement pas manipuler des objets froids). Enfin, pour créer un lac gelé, j’ai recouvert un morceau de carton avec du papier aluminium.

Bac sensoriel de la Reine des Neiges

Guimauve content de son bac sensoriel

Olaf

Kristof et Sven

Comme à chaque fois que je leur prépare un bac sensoriel, Colombe (3 ans 1/2) et Petit O’ ( 2 ans) étaient ravis ! Ils se sont inventé de nombreuses histoires, ont rejoué l’histoire originale et ont recréé des amitiés entre les personnages. Tout cela entrecoupé d’assauts de Guimauve (oui, le monstre de la Reine des Neiges s’appelle « Guimauve », j’ai vérifié !) interprété par la douce voie de Petit o’ : « Bouaaaaaargh ! »

Si vous cherchez d’autres idées pour faire un bac sensoriel de la Reine des Neiges, je vous conseille d’aller voir celui du blog Humeurs Créatives.

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Adélidélo reine de la galette ! -Chut les enfants lisent

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Il y a quelques jours, nous avons reçu le numéro de janvier du magazine Pomme d’Api qui parle essentiellement de galette des rois bien-sûr ! Comme vous le savez, Colombe (3 ans 1/2) a été séduite par la nouvelle formule du magazine. J’ai déjà décrit cette nouvelle formule dans mon article rédigé à la rentrée des classes, alors je ne vais pas revenir en détail là-dessus. Mais à chaque numéro, nous découvrons de nouvelles surprises et ce numéro ne fait pas exception ! C’est pourquoi j’ai choisi de vous en parler aujourd’hui pour le rendez-vous Chut les enfants lisent du blog Devine qui vient bloguer ?

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Cette fois-ci nous avons adoré l’aventure d’Adélidélo ! Habituellement ça n’est pas l’histoire que l’on préfère dans Pomme d’Api, mais comme elle était en couverture, c’est la première que nous avons lue. Ce fut une excellente surprise puisque dans cette aventure, Adélidélo nous livre son astuce pour satisfaire tout les convives lors du tirage des rois ! Elle fait preuve d’imagination et de bienveillance.Bref, il paraît que « le bonheur c’est son boulot » et on comprend pourquoi !

Toujours sur le thème de l’Épiphanie, Pomme d’Api propose une recette de gâteau couronne. Nous n’avons pas eu le temps d’essayer, mais je trouve ce gâteau si joli, que je vais le tester pour l’un des goûters de la semaine (et je vous montrerai ça sur instagram).

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Ce numéro s’ouvre sur des vœux de bonne année. Cet enfant qui souffle sur une fleur de pissenlit nous laisse espérer une bel et douce année pleine de plaisirs simples de l’enfance (et à mon avis, cette photo n’a pas été choisie par hasard car elle me semble très en rapport avec le fascicule dédié aux parents). Les vœux sont adressés à « mon papa câlin », à « mes doudous chéris » et même « aux poissons rouges ». Ç’a été l’occasion pour moi de demander à Colombe à qui elle voulait souhaiter la bonne année.

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La rubrique « Dis Pomme d’Api » répond toujours à une question que les enfants peuvent se poser et à laquelle les parents n’ont pas toujours la réponse ! Ce mois-ci la question est « Pourquoi on bâille », et je ne résiste pas à l’envie de vous publier la photo associée car elle me fait bâiller à chaque fois que je la vois (bon ça c’est simple, c’est à cause de nos neurones miroirs).

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La grande histoire est un conte chinois qui met en avant de belles valeurs comme le courage et l’honnêteté.

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Ce mois-ci on découvre la famille Kiskache qui remplace les aventures de la famille Oukilé. Cette dernière a voyagé à travers la France et le monde pendant 22 ans et cède sa place à d’autres tout aussi sympas !

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Mais ce mois-ci, ce qui a sans doute remporté le plus de succès auprès de Colombe, c’est le chapitre de jeux « Patouille et Gribouille ». Ces exercices de graphismes ont été réalisés en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire !

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Enfin, nous avons particulièrement appréciée la pause yoga du mois, appelée « L’arc-en-ciel » (oui, évidemment, l’arc-en-ciel, ça nous parle !). J’avoue l’avoir moi-même essayée avec les enfants et non seulement elle fait beaucoup de bien au dos ! J’ai d’ailleurs appris que les postures de yoga proposées chaque mois dans Pomme d’Api sont réuni dans un livret (accompagné d’un DVD). Je trouve l’idée vraiment excellente car même si nous faisons souvent les positions proposé dans le numéro en cours, nous avons tendance à les oublier au fil du temps.

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Comme chaque mois maintenant, Pomme d’Api est accompagné d’un fascicule destiné au parents. On y trouve un édito ainsi que des mots et photos des lecteurs. À la fin du fascicule on trouve des idées de livres, de DVD ou de CD sur le thème abordé dans le livret. Ce mois-ci la promesse était alléchante : le monde secret des enfants. J’ai particulièrement aimé ce dossier : il s’agit d’une interview de la psychologue Davim Riedinger qui nous encourage à laisser les enfants exprimer leur émerveillement sur le monde, mais aussi à les accompagner afin de retrouver notre âme d’enfant ! Une belle leçon de vie car comme elle le dit : « La poésie, le rêve et l’imaginaire sont un contrepoint magistral face au rationalisme qui veut tout maîtriser ».

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Des galets brillants à observer à la lumière

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Ce mois-ci, le thème du rendez-vous L’Art est un jeu d’enfant du blog Le Pays des Merveilles était : « Tout ce qui brille » ! Bien évidemment, ce qui brille nous inspire beaucoup ici, d’ailleurs je le dis souvent : « Les paillettes c’est la vie ! ». Il restait donc à trouver une idée d’activité. J’ai décidé de fabriquer des galets brillants à observer avec notre boîte lumineuse. Cette boîte est mon alliée pour les temps calmes car observer les objets sous sa douce lumière apaise les enfants. Pour varier les plaisirs et stimuler l’attention des enfants, je change souvent d’objets à observer (des idées ici) et quoi de plus captivant que des objets brillants ! J’ai donc sorti les paillettes et le pistolet à colle et Colombe (3 ans 1/2) et moi nous sommes mises au travail !

Nous avons utilisé deux techniques différentes pour faire nos objets à observer. La première consistait à décalquer une forme (sur du papier cuisson), la peindre avec de la colle pailletée, puis la recouvrir avec la colle chaude du pistolet à colle. Décalquer a été un véritable exercice pour Colombe qui s’est parfois heurtée à des formes encore un peu complexes (et surtout longues à faire) comme le flocon de la photo (que nous n’avons d’ailleurs pas terminé !).

Décalquer un motif

Mais elle s’est bien débrouillée pour réaliser ce papillon que je vous montre en court de réalisation, puis une fois terminé. Je précise que jamais Colombe n’a touché au pistolet à colle car elle est encore bien trop jeune. De mon côté j’ai réalisé une montagne dont j’apprécie le relief (le papier cuisson gondolait lorsqu’on posait la colle pailletée)

papillon dessiné avec des paillettes

Papillon et paillettes observé sur une boîte lumineuse

Montagne pailletée

La deuxième technique est bien plus simple puisque sur du papier cuisson Colombe posait des petits flocons et des étoiles brillants (initialement il s’agissait de décorations de table), puis elle versait des paillettes, et par dessus je formais des petits galets avec le pistolet à colle.

verser des paillettes sur une feuille

paillettes et flocons

galets brillants observés sur une boîte lumineuse

galets brillants à la lumière du soleil

Nous avons maintenant une belle collection de petits galets à observer, mais aussi pour jouer et construire des univers (ne me dites pas que vous n’avez pas fait le rapprochement entre la couleur de mes paillettes et la Reine des Neiges !), ou juste à faire briller à la lumière du soleil !

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Violette Mirgue : une semaine pour sauver Noël

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Vous vous souvenez de Violette Mirgue, cette mignonne petite souris qui avait parcouru Paris pour retrouver les rats de l’opéra ? Elle vit une nouvelle aventure, et pas n’importe laquelle puisque cette fois elle doit sauver Noël ! eh oui, rien que ça ! Comme nous avions adoré ses aventures dans la capitale et que nous aimons les histoires de Noël plus que tout, je n’ai pas hésité une seule seconde lorsque les éditions Privat m’ont proposé ce nouvel opus.

Violette Mirgue, une semaine pour sauver Noël

L’intrigue

Violette Mirgue se promène au le marché de Noël des souris, lorsqu’un lutin du Père Noël se précipite sur elle et lui demande de l’aide ! En effet, au Pôle Nord, le Père Noël a perdu son costume et ne pourra pas assurer sa tournée la semaine suivante ! L’enjeu est grand, car sans costume, pas de Noël ! Et tous les ateliers du Père Noël sont sous le choc : y a-t-il un voleur parmi les lutins ? Qui cela peut-il bien être ? Violette a 7 jours pour mener l’enquête !

Violette Mirgue au marché de Noël

Violette Mirgue au Pôle Nord

Encore une aventure qui plaît aux petits !

Colombe (3 ans 1/2) était impatiente de découvrir Violette Mirgue, Une semaine pour sauver Noël. Nous avons déjà lu et relu l’enquête qui se déroule à Paris, alors Colombe sait bien que les indices sont cachés dans les illustrations et elle a immédiatement commencé à chercher. Elle a apprécié les petits détails glissés dans les illustrations, comme le nom des différents rennes, ou les noms des villes d’où viennent les lettres des enfants. Cela a donné lieu à des interrogations de la part de ma petite, et à de longues discussion. Et bien sûr, comme dans le précédent opus, à la fin du livre, Violette invite le petit lecteur à revenir dans l’histoire pour une nouvelle chasse au trésor (trouver les morceaux de fromages et les compter). Et cette fois, pour conclure le livre, elle nous donne sa recette des sablés de Noël à la… Violette bien sûr !

Les rennes du Père Noël

Violette Mirgue cuisine

Encore une fois, cette nouvelle aventure de Violette Mirgue est plus qu’une simple histoire, c’est une vraie chasse au trésor et un moment de partage avec son enfant !

lire-violette-mirgue

Marie-Constance Mallard, Une aventure de Violette Mirgue, une semaine pour sauver Noël, ed. Privat, 2016
Prix  12,90 €

Ce billet est ma participation à Chut les enfants lisent, le rendez-vous hebdomadaire du blog Devine qui vient bloguer ?

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C’est Magique ! – À Travers leurs yeux d’enfants

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L’hiver, Noël, la Saint Sylvestre, la neige… C’est Magique ! C’est d’ailleurs le thème que j’ai choisi pour notre rendez-vous « À travers leurs yeux d’enfants« . J’étais très motivée par ce thème qui m’inspirait beaucoup (ok, en même temps c’est moi qui l’ai choisi), mais il restait à voir la motivation et les idées de Colombe. Je pensais qu’elle me parlerait de Noël, des belles décorations ou même de notre lutin Sapin-Joujou qui nous fait des blagues chaque jour. Mais à chaque fois que je lui demandais à quoi « c’est magique » lui faisait penser, elle me parlait d’une baguette magique. Le soucis est que nous n’avons pas de baguette magique à la maison ! (et non je n’ai pas pris le temps d’en fabriquer une) J’ai donc attendu le dernier moment (ok, on a fait la photo ce matin) afin de poser la question à Colombe plusieurs fois en espérant une nouvelle réponse.

À travers leurs yeux d'enfants

Notre participation sur le thème « C’est magique ! »

Cette nouvelle réponse n’étant jamais venue, je me suis trouvée bien embêtée ! Jusqu’à ce matin : en regardant sur mon bureau, j’ai vu ce stylo « baguette magique » qui trône à côté d’un joli sapin (petit cadeau de La cour des petits) dans de hautes herbes ! J’avais donc mon sujet, et j’ai proposé à Colombe de faire une petite mise en scène. Pour cela, elle a choisi d’utilisé un magnifique set de table inspiré de la Reine des Neiges que nous avons fabriqué la semaine dernière (et pour lequel vous n’aurez pas de tuto, car le résultat est franchement très moyen ! eh oui, mêmes sur les blogs créatifs il y a de gros ratés, c’est juste qu’on ne les montre pas trop).

pots-a-crayons

Colombe a préparé sa mise en scène et a fait la photo avec son nouvel appareil photo reçu (en avance) des mains du Père Noël. Il s’agit du Kidizoom Duo de Vtech, un appareil très solide et à la prise en main vraiment facile pour les petits, mais dont la qualité des photos est un peu moyenne (2.0 MP max). Je vous en parlerai bientôt plus en détails ! Ce matin, la lumière était vraiment mauvaise (il est 11h et les lumières sont allumées à la maison…) et cela s’en ressent sur la photo. La mise au point n’a pas été facile à faire parce que Colombe bouge beaucoup, mais la photo n’est pas si mal ! Voilà donc une baguette sur des paillettes bleues et des flocons, c’est magique !

Stylo baguette magique

Vos Participations

Et pour finir, Anne-Claire et son petit bonhomme nous montre que les paillettes c’est magique !

Paillettes

Merci à tous pour vos participations qui me font toujours plaisir ! J’aime beaucoup voir l’interprétation des enfants qui est souvent éloignée de la nôtre et aussi souvent bien plus terre à terre ! Chaque mois les enfants se donnent de plus en plus de mal pour faire de belles photos et utiliser de nouvelles techniques ! Bravo à tous les petits magiciens-photographes ! (eh la photo c’est un peu de la magie, non ?)

Le prochain rendez-vous

Je sais que vous êtes toujours impatients de connaître le prochain thème, alors je ne vous fait pas attendre plus longtemps. Pour le 20 janvier, le thème sera : Une belle histoire ! Je suis sûre qu’on va encore découvrir des perles ! À vos appareils photos !

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Lise et Tom découvrent la musique

Publié le

Colombe (3 ans 1/2) et Olivier (23 mois) découvrent la musique quotidiennement à la maison. Ils ont leurs propres instruments qui leur sont en libre accès dans leur chambre, et Papa À Dada ! et moi avons nos instruments que nous sortons de temps à autre pour les leur présenter. Petit à petit, ils découvrent le nom des instruments, leur son, mais aussi le rythme et de nombreuses mélodies ! C’est un peu l’histoire de « Lise et Tom découvrent la musique », deux frère et sœur qui découvrent les instruments à travers toute une aventure ! Et c’est cet album que je vais vous faire découvrir pour le rendez-vous À tout bout d’chant de La cour des Petits.

Lise et Tom découvrent la musique, couverture

Lise et Tom découvrent la musique

Lise et Tom demandent à leur maman d’aller à la fête des animaux, mais elle ne comprend pas tout de suite de quoi il s’agit. Les enfants ouvrent la fenêtre et la musique commence ! Chaque animal est présent et chacun joue d’un instrument dans ce grand orchestre ! Emballée par la gaîté de ce grand bal et par l’entrain de ses enfants, la maman les inscrits alors au cours de musique. On suit alors la découverte de la musique sur des airs gais et entraînants. Mais voici un extrait !

 

Le contenu de Lise et Tom découvrent la musique

Cet album m’a avant tout attirée car je recherche un support pour aider mes enfants à distinguer les différents instruments, mais je dois vous avouer que je n’avais pas été tellement séduite par la première chanson (Le bal des animaux). Qu’importe, la promesse de cette histoire me donnait envie de la découvrir et après une première écoute, je n’ai pas été déçue. J’ai appris à aimer Le bal des animaux que ma Colombe aime aussi beaucoup, mais j’ai surtout découvert de nombreuses chansons qui m’ont beaucoup plu ! Certaines  sont très gaies, d’autres plus mélancolique, mais toutes les histoires se finissent bien. Et surtout, chaque chanson est l’occasion d’apprendre : le nom d’un (ou plusieurs) instrument, le nom des notes ou de termes de solfèges, mais aussi toutes les possibilités qu’on a pour faire de la musique !

L’album est présenté avec un petit livret. On y trouve l’illustration de l’histoire ainsi que les textes et paroles. Pour chaque musique, on trouve la tablature pour la jouer à la guitare (certaines partitions sont en vente sur le site), et c’est un détail que j’apprécie toujours ! Il y a également plusieurs pages de photos pour présenter les personnages, les musiciens et bien-sûr, les instruments ! Enfin, les dernières pages sont des coloriages qui peuvent occuper les enfants pendant l’écoute !

Lise et Tom découvrent la musique : sommaire

Présentation des personnages, des musiciens et des instruments

Coloriage

Notre avis

Cet album est une vraie bonne surprise. Le contenu est élaboré de manière sérieuse. Bon, il faut dire que l’auteur, David Dauthieux est professeur de musique ! L’histoire est parsemée de petites informations que l’enfant peut retenir au gré des écoutes.

Colombe et Olivier, eux, ont tout de suite adoré cet album. Il leur faut souvent plusieurs écoutes pour apprécier les albums que je leur propose, mais cette fois, dès la première écoute ils en ont redemander. Cela tient peut-être du fait que la narratrice est une enfant ! Il ne se passe plus une journée sans que nous ne fredonnions les chansons de l’album (ou que nous ne les chantions à tue tête !).

ukulele-illustration-musique

Lise et Tom découvre la musique, David Dauthieux
prix : 23€
public : 3 à 11 ans
Album offert

Les autres participations au rendez-vous À tout bout d’chant

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